Suisse Allemagne France. Tout pour le sujet! superbe photo d

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Le Crotoy

J'emprunte ces quelques lignes à la Galerie qui a exposé en 2017 une vingtaine d'oeuvres du grand photographe allemand  Willy Maywald. Je propose deux de ses superbes clichés argentiques, les miens étant des années 30.

Il s'agit de portraits de Teresina, une danseuse de Catalogne, très célèbre. la France adorait entre les deux guerres le flamenco  dont elle était une des plus grandes représentantes.

Maywald ne cherchait pas les effets. Comme les grands peintres, il suggérait sans artifice (voir le texte qui suit). Avec élégance, juste en utilisant la lumière du clair-obscur...

Particularité également de son travail : le cadrage, toujours parfait et ses fonds discrets (pour ses photos de studio), au service de son sujet.

Superbe!

 

Les deux photographies en vente font parti d'un ensemble provenant d'un ancien admirateur de Teresina qu'il avait semble-t-il connue. Signature manuscrite au dos.

"Né en 1907 dans la ville de Clèves en Allemagne, Wilhelm Maywald – qui changera plus tard de prénom pour Willy – arrive en France en 1931. Il intègre vite les cercles d’artistes du quartier Montparnasse, qu’il se met à photographier. Reconnu après la guerre pour ses portraits d’artistes, il l’était tout autant pour son travail sur la mode. Premier photographe de la maison Dior, il photographia sa première collection en 1947 et devint par la suite son photographe attitré. Il réalisa également de nombreux clichés pour d’autres grandes maisons de couture, telles Givenchy, Balenciaga, Jacques Fath ou Edward Molyneux... pour ne citer que celles ici présentées.

"Ces dix-neuf tirages argentiques exposés par la Galerie Dina Vierny, développés par Maywald lui-même, nous offrent un très bel aperçu de la haute couture française des années d’après-guerre. Ces photos ont participé à perpétuer le mythe de l’élégance française en mettant en situation les créations des plus grands couturiers de ces années. Devant le capot d’une Rolls ou d’une Cadillac, sur les quais de Seine ou dans la colonnade du Palais Royal, Maywald, qui fut l’un des premiers à sortir la photo de mode des studios, se servait de la ville comme d’une toile de fond poétique à l’élégance gracile, subtile et raffinée des femmes qui posaient pour lui."


Un subtile équilibre...


"Bien loin des mises en scène extravagantes, Maywald se contentait d’installer son modèle dans un décor naturel. Evitant le spectaculaire et l’artifice, il savait tirer toute la quintessence de son sujet par de simples moyens (son Rolleiflex et trois petits projecteurs qu’il baladait partout dans une sacoche de patins à glace). Tout cela confère une grande légèreté à ses photos. Le mannequin respire seul avec sa robe dans un décor déserté, pour n’affirmer que le talent des couturiers qu’il représentait. C’est ainsi que ses modèles, placés avec grâce, tout en courbes et contre-courbes, ont illuminé ces clichés aujourd’hui si emblématiques.

Willy Maywald est parvenu à rendre la grandeur et la noblesse des portraits d’aristocrates à ses modèles qu’il photographiait avec un subtil équilibre. C’est ainsi qu’il a donné aux femmes de Dior ou de Fath cet aspect si délicat avec la sobriété qui le caractérisait"...

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