SAC à DOS - bagueera, bagheera baguera Citadelle CPIS BPC -

99 €

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REMISE EN MAIN PROPRE POSSIBLE DANS LA RÉGION DE PERPIGNAN


extrêmement rare, sac à dos du 11ème choc.

para.


bagueera, bagheera baguera 

baghera panthère commando DGSE CPES SDECE 

CPIS ( Centre Parachutiste d'Instruction Spécialisée )


un trou (photo 4 et 5) "pas de mite" sur une des petites poches qui sont sur les côtés du (sac photo 1)

Le 11e choc est une unité parachutiste d'élite de l’Armée de terre française ayant connu plusieurs appellations au cours de son histoire : elle s'est ainsi successivement appelée 11e bataillon parachutiste de choc de 1946 à 1955, 11e demi-brigade de parachutiste de choc de 1955 à 1963, date à laquelle elle a été dissoute ; puis elle a été recréée en 1985 sous le nom de 11e régiment parachutiste de choc, avant d’être à nouveau dissoute en 1993.

C'était autrefois le bras armé du service Action du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).

Le 11e choc fut de 1946 à 1963 la branche militaire du « service action » du SDECE.

D'après le colonel Sassi, le 11e choc a inspiré la création des Bérets verts américains1. En effet, en septembre 1947, impressionné par les performances du 11e choc lors d'un exercice en Autriche, le colonel américain Aaron Bank demanda à son retour aux États-Unis la création d'une unité similaire qu'il obtint avec la création de la Psychologic Warfare Center (Centre de guerre psychologique) de Fort Bragg, l'école des Bérets verts.

en 1944 au cours de la Seconde Guerre mondiale, est mis en place en Extrême-Orient un service de renseignement français disposant d’un service action dépendant pour emploi de la Force 136. Cette dernière est une unité britannique appartenant au Special Operations Executive (SOE), constituée par des combattants britanniques et non britanniques afin d’encadrer des maquis dans les territoires d’Asie occupés par les troupes japonaises et y mener des opérations de sabotage ou subversives.

À partir du mois de novembre 1944, commencent à être parachutées des équipes de commandos français, les « French Indochina Sections », spécialement entraînés à cet effet, en Indochine et notamment au Laos. Les cadres de cette unité proviennent en partie du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), services spéciaux de la France libre en Angleterre, dont les membres ont mené des actions en France avec la Résistance.

En 1946, la guerre d'Indochine n’ayant pas encore atteint son paroxysme, « les opérations de police » sont menées par des unités coloniales et les renforts en hommes et en encadrement sont suffisamment pourvus en volontaires. Les commandos et les parachutistes métropolitains sont stationnés dans des garnisons du Sud-Ouest de la France. Les autorités militaires en réunissent une partie à Mont-Louis, dans la citadelle Vauban qui manque alors d’entretien. Le chef d’unité nommé est le chef de bataillon Mautaint qui a pour mission de créer une unité d’élite. Son nom de baptême est le 11e bataillon parachutiste de choc, 11e BPC en abrégé. Le 11e BPC est alors constitué le 1er septembre 1946. Le 10 juin 1949, son poste de commandement est implanté à Perpignan.

Ce bataillon se place dès ses débuts hors des normes communes. La guerre d’Indochine prend de l’ampleur. Les services de renseignement français ont besoin de personnel capable d’effectuer des missions spéciales et souhaite puiser dans ce réservoir de combattants d’élite pour étoffer son service Action. Ainsi dès le printemps 1947, les commandos du « 11 » sont formés par Mautaint, d'après les instructions du commandant Jacques Morlane dit « Fille-Lambie », dans les centres d’instruction spéciale de Persan-Beaumont et de Cercottes où l'on forme des combattants ayant pour règle absolue le secret. Avant de rejoindre Mont-Louis, Mautaint rédige de nombreuses notes sur l'enseignement reçu au SOE (Special Ope

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