♦ L.A.S 1855 Emilien O'HARA de NIEUWERKERKE Sculpteur Maison

45 €

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69003
City:
Lyon

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 ● Alfred Emilien O'HARA DE NIEUWERKERKE -- (Paris 1811 -- Lucques 1892) ● 
Sculpteur et haut fonctionnaire français du Second Empire. 
Homme politique ;  ancien responsable des Musées du Louvre, Luxembourg, Versailles, puis de celui de Saint-Germain-en-Laye.
Amant de la Princesse Mathilde.

L.A.S – Palais du Louvre, 6 avril 1855
1p. in-4 (20.5x27cm env.)

Entête Minist. de la Maison de l'Empereur - Direction Générale des Musées Impériaux

Au peintre Auguste Galimard,  à qui il renvoie une lettre adressée
au Préfet de Police au sujet des « sales inscriptions des murailles »

Bel état global de conservation - papier un peu froissé par endroits

Envoi soigné & offert par lettre suivie (uniquement si envoi en France)

Informations complémentaires concernant le signataire de ce document :

Origines familiales et premiers choix de carrière

D’origine hollandaise — son grand-père était fils adultérin d'un petit stathouder — Émilien de Nieuwerkerke était fils de Charles (Lyon, 1785 - Paris, 1864), officier hollandais légitimiste qui rentre à Paris avec Louis XVIII en 1815, et de Louise-Albertine de Vassan (morte en 1854), d'une famille noble du Soissonnais. Après avoir été page de Charles X en 1825, il entre quatre ans plus tard à l’école royale de cavalerie de Saumur, mais légitimiste il abandonne cette carrière à la chute du dernier Bourbon français ayant régné (juillet 1830).


Le 30 juin 1832, il épouse au château de Juvisy, Thécla de Monttessuy (1810-1884), sœur de Gustave de Monttessuy. Le couple se sépare rapidement pour incompatibilité d’humeur.


Vigoureux, majestueux, avec un grand air, on l'appelait le « beau Batave ». Il ajoutait à sa prestance physique une grande aménité, une expression choisie et l'art de tourner un compliment. Les Goncourt affirmaient dans leur Journal (10 novembre 1863) : « il ressemble à la fois à Charlemagne et à un beau chasseur derrière les voitures ».


La découverte de la sculpture

En 1834, lors d'un séjour italien de six mois, il découvre et se passionne pour la sculpture antique et est fasciné par le travail de Félicie de Fauveau, célèbre sculpteur rencontré à Florence ; il décide de se lancer dans cet art à son retour. Il prend alors quelques leçons chez James Pradier et chez le baron Carlo Marochetti — un de ses premiers médaillons, Profil de femme (1838, plâtre), a été offert en 2009 au musée de la vie romantique à paris — et s'essaie à réaliser une statuette de son cousin Horace de Viel-Castel, qui devait être le conservateur du musée des Souverains au Louvre en février 1853, et chroniqueur de la cour impériale.


Cette occupation, qui lui convenait par la liberté qui s'y attache, le dispensa d'en trouver une autre. Il exécuta des commandes officielles et exposa au Salon à partir de 1842 avec un buste en marbre du comte Charles de Ganay.


Une de ses œuvres les plus connues est Le Combat du duc de Clarence dont un exemplaire en bronze figure depuis 1901 dans la collection royale anglaise à Osborn House. Le fondeur Susse l'édita de 1839 à 18751.


Depuis la destruction de novembre 1870 à février 1871 de son Napoléon Ier à cheval, statue équestre de 4,65 mètres de haut, inaugurée en sa présence par le prince-président le 20 septembre 1852 sur la plus grande place de la presqu'île de Perrache — actuelle place Carnot — à Lyon, le seul exemplaire est celui inauguré par lui-même, représentant de l'empereur le 20 août 1854 au centre de la place Napoléon de La Roche-sur-Yon (ex-Napoléon-Vendée), ville chef-lieu et préfecture de ce dépar

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