♦ L.A.S 1810 LABOUISSE ROCHEFORT Poète Saverdun Castelnaudar

120 €

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Lyon

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 ● Jean-Pierre-Jacques-Auguste de LABOUISSE ROCHEFORT -- (Saverdun 1778 -- Castelnaudary  1852) ● 
Homme de lettres et poète français.

L.A.S - 7 juillet 1810, sl
4p in-8 - (15x19.5cm)

Longue lettre au sujet de la publication d'un recueil ; il évoque également la réunion 
de divers manuscrits et ses travaux, etc................

voir photos, longue et rare lettre de ce poète.
.
Très bel état  de conservation


Envoi soigné & offert par lettre recommandée avec assurance (uniquement si envoi en France)


Informations complémentaires concernant le signataire de ce document :
Jean-Pierre Auguste de Labouïsse-Rochefort est le fils de Jean de Labouisse, écuyer, chevalier de Saint Louis, co-seigneur et gouverneur de Saverdun et de Anne de Bonaffos de La Tour ; les de Bonaffos, seigneurs de La Tour, furent châtelains puis maires de Montréal. Il n’a que quatre ans lorsqu’il perd son père, et c’est son parrain et grand-père le baron Jean-Pierre de Bonaffos de La Tour qui l’élèvera à Montréal, où il chérira ses oncles Jean-Pierre, et Paul-Chevalier et poète à ses heures, ainsi qu’un grand-oncle, le non moins célèbre Père de La Tour, jésuite, écrivain.
Il fut élève à l’École Royale militaire de Sorèze, d’où la Révolution française le fit sortir. Il fut ensuite détenu comme suspect pendant la Terreur, enfermé avec sa mère et poursuivi comme royaliste sous le Directoire.
De 1810 à 1830, ayant perdu sa fortune pour venir en aide à sa belle famille, il accepta un emploi dans les finances, tout en se livrant à des travaux littéraires. Labouïsse a collaboré à divers journaux, fondé L’Anecdotigue, qui parut de 1821 à 1824, et publié plusieurs recueils de poésies, dans lesquels il se plaît surtout à célébrer sa femme créole, Éléonore, et les douceurs du mariage, ce qui l’avait fait surnommer le Poète de l’hymen. Il voudrait que le monde entier s’occupât des qualités, des talents, des vertus de son Éléonore, et de tout l’amour qu’il ressent pour elle.
« Si ce langage n’est pas neuf parmi les poètes amants, disait un critique, il l’est assez parmi les poètes époux pour que Labouïsse lui doive sa célébrité1. »
Il perdit en 1833 cette femme adorée, née Muzard de Saint Michel, en 1787 au Cap, dans l’Ile de Saint-Domingue2.
En 1844, il rachète la grande imprimerie Payat à Toulouse, et devint éditeur-imprimeur. Bibliophile passionné, il affirmait aimer plus les livres que l’argent et mourut pauvre en possession d’une bibliothèque de 12 000 ouvrages.
Principales publications
Poésie
La Contre-satire et autres pièces fugitives, 1803.
Les Amours. À Éléonore, recueil d’élégies, 1817.
Varia
Voyage à Saint-Maur, promenade à Longchamp, suivis de quelques opuscules en vers, 1807.
Pensées, observations et réflexions morales, politiques et littéraires, 1810.
Mélanges littéraires, ou Lettres sur l’éducation, sur les romans, sur Martial, Catulle, etc., 1813.
Ma petite brochure sur les événements du jour, 1814.
Supplément de l’Éléonoriana, 1815.
Voyage à Trianon, contenant des souvenirs sur Louis XVI, Marie-Antoinette, Henri IV, Sully, etc., etc., suivi de quelques pièces fugitives et du voyage à Montrouge, 1817.
Essais sur la culture de la vigne et de l’olivier, 1819.
Mes quarante ans, épître, 1819.
Souvenirs et mélanges littéraires, politiques et biographiques (2 volumes, 1826).
Voyage à Saint-Léger, campagne de M. le chevalier de Boufflers, suivi du Voyage à Charenton et de Notes contenant des particularités sur toute la famille Boufflers, des pièces inédit

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