Disques vinyles Discollection Rhapsodies de Bohême - les pr

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Dampierre-en-Graçay

Rhapsodies de Bohême - les préludes


« disque 8 

sscOLLECT/O 

Face A 

RHAPSODIES DE BOHÊME 

Rhapsodie hongroise no 2 de Liszt. (Orchestre de l'Opéra de 

Vienne, direction Victor Desarzens.) Airs bohémiens de Sarasate. 

(Violon solo : Hans Grotzer.) 

RHAPSODIES DE BOHÊME 

La Hongrie fut de tous les pays où les tziganes ont séjourné celui où ils trouvèrent 

des conditions idéales pour exprimer librement leurs aspirations essentielles. Franz 

Liszt. dont la Deuxième Rhapsodie hongroise est une des pièces de résistance de la 

musique populaire de Bohême, nous décrit la composition de l'éternel orchestre 

tzigane : Le violon en est le roi. et le cymbalum, sorte de tablette munie de cordes 

rangées dans un système analogue à celui des pianos carrés. attaquées par des 

baguettes qui lui font rendre un son métallique strident. Comme le violon, il se 

prête à l'enjolivement des petites notes et des trilles. Les tziganes suspendent 

d'ordinaire cet instrument à une longue courroie passée sur la nuque. ce qui leur 

permet d'en jouer sans le poser sur une table et en augmente la vibration. C'est 

le violon et le cymbalum qui constituent le principal intérêt de l'orchestre bohémien. 

Le premier violon déroule tous les serpentements parcourus par le caprice du 

virtuose et le cymbaliste rythme cette course, en se chargeant d'indiquer l'accéléra- 

tion, le ralentissement où l'énergie de la mesure. II manie avec une singulière 

dextérité et agilité de prestidigitateur les petits marteaux de bois avec lesquels il 

parcourt les cordes de cuivre et d'acier, et qui remplacent dans cette primitive 

ébauche du piano ceux qui font mouvoir les touches de celui-ci. » 

En fait, Liszt a toujours confondu musique tzigane et musique spécifiquement 

hongroise ; et lorsque, de 1840 à 1850, il entreprend de transcrire pour le piano 

ce qu'il considérait comme des thèmes hongrois, il magnifiait tout simplement la 

prodigieuse invention mélodique, harmonique et rythmique de l'éternel peuple 

errant. 

En faisant passer à l'orchestre symphonique sa Deuxième Rhapsodie hongroise, 

Franz Liszt s'ingénia à retrouver les sonorités des orchestres tziganes. Elle 

commence par quelques mesures d'introduction aux cordes graves. Ensuite une 

csardas d'abord lourde, puis plus animée se fait entendre. La répétition de l'intro- 

duction prépare la seconde partie de la rhapsodie. C'est un thème très vif, dont on 

comprend immédiatement les grisantes ressources saltatoires. Ce thème s'accélère, 

se resserre, devient fracassant, mais dispose, au milieu d'irrésistibles cadences, ces 

moments de langueur où l'esprit parait brusquement bien loin de cette frénésie. 

Les forces lancées dévalent dans un prestissimo final où s'affirme un instant, juste 

avant une conclusion cravachée, l'orgueilleuse fierté tzigane. 

Les Airs bohémiens sont un hommage rendu à la musique tzigane par Pablo de 

Sarasate (1844-1904), un des plus fameux violonistes de l'histoire de la musique. 

Sarasate fut, à la fois, un virtuose de génie et un compositeur de talent. Dans les 

Airs bohémiens, le soliste doit exploiter toutes les possibilités techniques du violon, 

depuis les "spiccati" de l'archet jusqu'aux passages en "pizzicata" à la main gau- 

che, et cela sur tout le registre de l'instrument. Le mouvement final (aussi endiablé 

que celui de la Deuxième Rhapsodie hongroise de Liszt) est précédé par une tou- 

chante et belle chanson populaire hongroise : Csak Egy Kis Làny. 

LES PRÉLUDES 

Le 2 novembre 1847, le romantisme fait homme, l'homme aux multiples bonnes 

fortunes (inutile de nommer Marie d'Agoult, Caroline de Salm et la princesse de 

Made in France 

Face B 

LES PRÉLUDES 

Les Préludes de Liszt. (Nouvel Orchestre Symphonique de Lon- 

dres, direction sir Adrian Boult.) 

Sayn Wittgenstein), Franz Liszt est nommé, par ironie du

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